Les mérites du mois du Ramadan

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« Quiconque jeûne le mois de Ramadan poussé par sa foi et dans l’espoir de la récompense divine, Dieu l’absout de tous ses péchés passés » (Al-Boukhari et Mouslim).

 

« Quand arrive le mois de Ramadan, on ouvre les portes du Paradis, on ferme celle de l’Enfer et les démons sont mis aux fers. Un crieur crie alors : ô toi qui veux le bien, viens ! Et toi qui veux le mal, abstiens-toi  ! » (Al-Boukhari et Mouslim).

 

Dieu honoré et glorifié a dit : « Tout ce que fait le fils d’Adam est pour lui-même sauf le jeûne, il est pour Moi et c’est moi qui en donne la récompense. Le jeûne est un bouclier. Quand l’un de vous jeûne, qu’il s’abstienne de dire des choses obscènes et d’élever la voix. Si quelqu’un l’insulte ou le provoque au combat, qu’il se contente de dire « Je suis en état de jeûne ». Par celui qui détient l’âme de Mohammad (BDSL) dans sa main, la mauvaise haleine du jeûneur a certainement pour Dieu une meilleure odeur que le musc. Le jeûneur connaît deux joies : Quand il rompt son jeûne il se réjouit, et quand il rencontre son Seigneur, il se réjouit de son jeûne  » (Al-Boukhari, Mouslim).

 

« Quiconque rompt le jeûne d’un jour du Ramadan sans qu’il soit exonéré par une permission divine, ne pourras récupérer ce jour là même s’il jeûnait toute sa vie » (Abou ­Daoud ; Ibn Majah ; At- Tirmidhi).

 

Pourquoi un mois lunaire ?

 

Etant un mois lunaire, le mois de Ramadan se déplace dans l’année traversant toutes les saisons. Les musulmans à travers le monde rencontrent ainsi les moments faciles comme les moments difficiles.

 

Si le jeûne était fixé selon le calendrier grégorien, au mois de décembre par exemple, les musulmans vivant dans l’hémisphère nord connaîtront en permanence un jeûne court et facile, tandis que dans l’hémisphère sud, les musulmans seront confrontés constamment à un jeûne long et difficile. Le chois d’un mois lunaire est la preuve de l’universalité de l’islam.

 

La prière du tarawih

 

« Celui qui veille le mois de Ramadan en adoration poussé par la foi en espérant la récompense divine verra tous ses péchés antérieurs effacés » (Al Boukhari et Mouslim).

 

Du temps du califat de ‘Omar ibn ‘Abdel’aziz, les musulmans accomplissaient 36 rakaas plus 3 rakaas pour le witr. L’imam Malik dit : « C’est ce qui est anciennement connu chez nous »

L’imam ash-Shafi’i dit : « J’ai vu les gens accomplir 39 rakaas à Médine, 23 à la Mecque, il n’y a à ce sujet aucune restriction ».

 

Ibn Taymya dit : « Il a été établi que Oubey ibn Ka’b dirigeait les gens en accomplissant 20 rakaas, et 3 pour le witr. Bon nombre de savants estiment que ceci est la sunna car il dirigeait la prière en présence des « mouhadjiroun » et des « al-ansar » sans que l’un d’entre eux ne le conteste. D’autres ont préféré 39 rakaas conformément à ce que faisaient les gens de Médine. Un groupe a dit qu’il est établi dans le hadith « valide-sûr » (sahih) que Aïsha a dit que le Messager de Dieu (SBDL) n’allait pas au-delà de 13 rakaas ni pendant le Ramadan ni en dehors… L’avis probant est que tout ceci est bon, comme l’évoque l’imam Ahmed. Aucune limite n’a été fixée pour le nombre de rakaa pour le « qiyam » du Ramadan. Le Prophète (SBDL) n’a fixé aucune limite.

Ainsi, le nombre de rakaas est en fonction de la longueur de la récitation (inversement proportionnel). »

 

La nuit du destin

 

« Nous l’avons certes, fait descendre (Le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ? La nuit d’Al Qadr est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube » Sourate 97 ; Verset 1-5

 

« Attendez la nuit du « destin » dans les nuits impaires des dix dernières nuits de ramadan » (al-Boukhari)

 

Aïsha, que Dieu l’agrée dit : J’ai dit : « Ô Messager de Dieu ! S’il m’arrivait de savoir quelle nuit est celle du « destin », dis-moi ce que je devrais dire » Il répondit : 

 

« Dis : « Seigneur Dieu ! Tu es Pardonneur et Tu aimes le pardon. Aussi, pardonne-moi » (at-Tirmidhi)

« Allahoumma innaka ‘afouwwoune touhibboul-’afwa fa’ fou ’anni »

. اللَّهُمَّ إنَّكَ عَفُوٌّ تُحِبُّ العَفْوَ فَاعْفُ عَنِّي

 

Moncef Zenati

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